Le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage dresse le bilan de la vaccination du cheptel
Le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage (MASAE) a tenu, à Saly, l’atelier consacré au bilan de la Campagne nationale de vaccination du cheptel 2025-2026 et à la préparation de celle de 2026-2027.
Présidée par le Ministre chargé de l’Élevage, cette rencontre a permis aux différents acteurs de la santé animale d’évaluer les résultats obtenus, d’identifier les contraintes rencontrées et de dégager les orientations nécessaires pour renforcer l’efficacité des prochaines campagnes de vaccination.
La campagne 2025-2026 affiche des résultats encourageants : 6 796 205 ovins et caprins ont été vaccinés contre la peste des petits ruminants, soit 921 004 animaux de plus que lors de la campagne précédente. La campagne a également permis de vacciner 263 452 chevaux contre la peste équine, 2 677 211 bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine, 2 656 945 bovins contre la péripneumonie contagieuse bovine et 1 597 886 volailles contre la maladie de Newcastle.
Ces performances témoignent de la mobilisation des Services vétérinaires, des vétérinaires privés mandataires, des organisations professionnelles d’éleveurs, des structures de recherche et de formation, des projets et programmes ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Le MASAE salue particulièrement l’engagement des Organisations professionnelles d’Éleveurs, dont la contribution financière à la CAMVAC s’élève à 783 741 350 FCFA.
Pour la campagne 2026-2027, les priorités porteront notamment sur l’amélioration de la planification, le renforcement des moyens humains et logistiques, le développement des infrastructures de vaccination, la sécurisation de la disponibilité des vaccins et le renforcement de la mobilisation des éleveurs.
L’objectif est de franchir un nouveau cap dans la prévention et la lutte contre les maladies animales, avec une meilleure coordination de l’ensemble des interventions.
Pour le MASAE, la santé animale demeure une composante essentielle de la politique nationale d’élevage. Protéger le cheptel, c’est protéger les revenus des éleveurs, préserver le capital productif et contribuer durablement à la souveraineté alimentaire du Sénégal.
